Le principe de ce blog est qu'il est ouvert. Tout le monde peut m'y envoyer des articles qu'il souhaite que je publie. Pour cela deux solutions, soit en passant par le blog, soit en m'écrivant directement à [lueur.d.espoir@live.fr] L'article suivant m'a été envoyé par Jacques de www.lamauragne.over-blog.com.
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On se souvient que Martin Hirsch, "Haut Commissaire" et surtout ancien président d'Emmaüs, s'était retrouvé un peu gêné aux entournures quand, juste après son arrivée au gouvernement, les gendarmes étaient venus
interpeller quatre sans-papiers dans la communauté d'Emmaüs de Haute Marne.

Marin Hirsch avait cru bon de faire savoir, via la presse, qu'il avait téléphoné au Préfet du Département.

Eh bien, le 4 février dernier, les gendarmes sont à nouveau intervenu dans la même communauté Emmaüs.

Visiblement le Préfet a été très impressionné par le coup de fil de ce membre du gouvernement....

Encore un petit effort, M.Hirsch...

Voilà ce que j'écrivais le 23 février 2008, il y a quasiment un an jour pour jour.

ET AUJOURD'HUI, QUE FAIT M. HIRSCH     ?

Traque aux sans-papiers dans une communauté Emmaüs. Emmaüs y voit une «grave atteinte au principe de l'accueil inconditionnel» des plus pauvres garanti par Nicolas Sarkozy. Ce mardi 17 février, la police a perquisitionné les locaux de la communauté Emmaüs de Marseille Pointe-Rouge pour y prendre les «dossiers des compagnons ayant des noms à consonnance étrangère», raconte Teddy Roudaut, le chargé de communication d'Emmaüs France.

Tout commence par l'arrestation hier, à l'extérieur des bâtiments, d'un sans-papiers accueilli par cette communauté. Convoqué ce mardi par la police, le responsable du centre Pointe-Rouge s'y rend et est placé en
garde-à-vue puis libéré quelques heures plus tard sans savoir si des charges vont être retenues contre lui. Sur décision du parquet de Marseille, une perquisition a lieu, dans le même temps, dans la dite
communauté afin de recenser la présence d’éventuels compagnons sans-papiers.

A Emmaüs France, la nouvelle scandalise. «Le rôle des communauté est d'accueillir les personnes qui sont dans la misère sans leur demander leurs papiers», déclare Teddy Roudaut.

Cette affaire a un précédent, plus grave: le 29 août 2007, la police avait pénétré à l'intérieur du centre Emmaüs de Foulain, près de Dijon (Côte d'Or), pour contrôler l'identité des compagnons. Un Tchadien, un Arménien, un Ukrainien et un Congolais avaient été interpellés, emmenés au centre de rétention du Mesnil-Amelot, près de l'aéroport de Roissy, en région parisienne, puis relâchés. Le président d'Emmaüs France avait alors adressé un courrier au ministère de l'Intérieur pour condamner ces pratiques.

Quelques mois plus tard, le 17 octobre 2007, Nicolas Sarkozy avait prononcé, devant le Conseil économique et social, un discours dont l'association Emmaüs se revendique aujourd'hui. «Quand quelqu'un est dans la rue, on ne va pas lui demander ses papiers», avait alors déclaré le chef de l'Etat. Se disant favorable à un accueil «inconditionnel» en centre d'hébergement d'urgence, Sarkozy avait conclu par ces mots: «Toute autre politique est absurde et n'aura donc pas mon soutien». (Libé)

Alors M. le "Haut Commissaire", vous faites quoi maintenant avec votre patron ?
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